Stage CTKyudo Grand Sud/ALK de Montpellier 13 et 14 février 2021



Stage CTKyudo Grand Sud/ALK de Montpellier 13 et 14 février 2021


Le week-end du 13 et 14 février s’est déroulé un stage de kyûdô inédit, initié et dirigé par Laurence ORIOU sensei.

Pour la première fois le stage a eu lieu en duplex. Le contexte sanitaire nous contraint à nous réinventer. Pour contourner la difficulté de respecter le couvre-feu à 18 heures, un deuxième dojo accueillait également les participants. C’est Aix Kyudojo qui participe à cette innovation. Le stage a donc eu lieu en extérieur, pour partie à côté de Montpellier, au Matsukaze Dojo de Montferrier sur Lez dirigé par Laurence ORIOU sensei et Régine GRADUEL sensei, et pour l’autre partie à Aix, dirigée par Charles-Louis ORIOU sensei et Tomoko SHIMOMURA sensei.

En journée se déroulait la pratique et en fin d’après-midi, une réunion Zoom regroupait tous les kyûdôjin de France qui souhaitaient en bénéficier.

Pour Montpellier, une douzaine de pratiquants étaient présents sous un ciel ensoleillé mais frais.

A 10 heures, la séance fut inaugurée par un discours sur l’harmonie et l’importance d’être ensemble. La carte des valeurs construite lors des grands travaux de l’été du CNKyudo a été remise. Un hitotsumato sharei réalisé par Laurence sensei et Régine sensei ouvre la séance suivi par une révision des hassetsu.

L’après-midi a vu se succéder des tirs en kyogi no maai. Un groupe de cinq tireurs a réussi à toucher la mato successivement pour le plaisir des observateurs. Ceux-ci ont été récompensés par Laurence qui leur a attribué d’ouvrir la séance du dimanche matin par un mochimato sharei. L’occasion était donc donnée à l’assemblée de réviser cette forme spécifique.

Vers 15 heures, la pratique a cessé pour permettre à chacun de regagner son domicile pour assister à la réunion Zoom.


Le dimanche matin c’est sous un ciel voilé et un froid bien présent que nous avons commencé la journée. Comme prévu un mochi mato sharei a été présenté. S’en est suivi un travail sur l’harmonie et la synchronisation de hadanugi dosa et tasuki sabaki.

En fin de matinée, la température ne s’étant pas élevée et l’ensemble des participants étant légèrement transis de froid, la décision a été prise de suspendre la pratique en extérieur. Toutefois, chacun a été encouragé de répéter le travail du matin sur le kimono à son domicile en attendant la réunion Zoom de l’après-midi. Cette séance était consacrée à l’analyse et la correction de tirs réalisés par des stagiaires et des tirs de hauts gradés japonais.

Merci aux shogosha de réinterpréter l’organisation des stages avec cette imagination et cette énergie. Que cela nous inspire dans notre investissement dans la pratique.







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